lundi 23 décembre 2013

Réseaux sociaux: l'art du "trompe l'œil" ?


De même que l'optique était l'art du trompe l'œil au XVIIIème siècle, les réseaux sociaux ne seraient ils pas "l'art du trompe l'œil" version au XXIème siècle ?

Quelques réflexions issues d'une lecture de V Jankélévitch:

Comment le mensonge ne serait-il pas une tentation quand l'homme est si vite ébloui par l'hermine d'un magistrat, par la grenouille qui fait le bœuf, par  le paon qui fait la roue?

L'homme ne fait pas que sembler, il fait semblant et peut être avide non pas de penser mais d'être réputé. Il s'agit de "passer pour" et de faire du vent dans les tuyaux des orgues humaines selon Pascal.

L'apparence n'a pas pris le temps de devenir ce qu'elle paraît, elle ressemble à un fruit muri trop vite auquel il ne manque presque rien sinon l'essentiel "l'arôme", "le bouquet".

Paraître un autre sans l'être, être une caricature. "Etre ou ne pas être" s'interroge Hamlet.

Qui s'occupe de tromper les autres n'a pas lui-même le loisir de devenir un autre. Plus il se grime, plus il adhère à soi; plus il croit être un autre, plus il reste le même.

dimanche 1 décembre 2013

CA EXPO

La combinaison des solutions logicielles de CA Technologies et des expertises de Bull dans l'optimisation, le management et l'exploitation d'infrastructures ont valu à Bull de recevoir le « Partner Agility Award » lors de la CA expo, réunissant plus de 650 clients et prospects au palais Brongniart le 23 Octobre 2012

vendredi 29 novembre 2013

L’Europe et la France, prêtes à se saisir du potentiel de l’internet des objets


L’Europe et surtout la France, prêtes à se saisir du potentiel de l’internet des objets ?




Les projections quant au nombre des objets connectés varient entre 50 et 80 milliards à l’horizon 2020. C’est en effet ce qu’il a été annoncé lors de la 17ème rencontre annuelle de L’Institut G9+ intitulée les nouveaux eldorados de l’économie connectée. “Cette nouvelle ère débutera réellement quand il y aura plus d’objets connectés que d’hommes” a déclaré lors de la conférence Pascal Cagni, ancien DG d’Apple Europe, Moyen-orient, Inde et Afrique et éminent Business Angel. Et cela ne saurait tarder. En effet, la technologie Bluetooth low energy, la nanoïsation des composants, leur coût désormais moindre pour une puissance accrue et le protocole IPV6 qui permettra de disposer de 9 connexions par individu font changer l’aptitude à utiliser des objets. Tout est donc réuni pour l’émergence d’une nouvelle économie estimée à $1,9 trillion dès 2020. Une opportunité pour l’Europe toute entière, mais surtout pour la France qui semble prête à la saisir.

De la place pour tout le monde Ainsi, si les Google Glass, Google Car ou Galaxy Gear ont ouvert la voie au grand public, cela ne constituerait que la face visible de l’iceberg. En effet, lors de la conférence il a été révélé que la majeure partie du potentiel de marché n’a pas encore émergée. Les GAFA ne seront donc pas les seuls à pouvoir profiter de l’internet des objets. La France posséderait ainsi de réels atouts pour fabriquer des champions mondiaux. En effet, les écoles d’ingénieurs et son école de mathématiques constituent un  véritable terreau propice à l’éclosion de projets relatifs aux objets connectés. Les 60 000 “Frenchies” expatriés dans la Silicon Valley pourront également servir de relais aux entrepreneurs français. La France et à fortiori l’Europe possèdent d’ailleurs déjà des leaders qui verront leur potentiel décupler à la manière de ST Microelectronics, ARM ouCSR. Par ailleurs, ce sont de financements qu’auront besoin les entrepreneurs et notamment des Business Angels. Si l’écosystème des fonds d’amorçage est encore quelque peu fragile en France, la BPI a actionné certains leviers et les investissements commenceraient à décoller. Enfin la coopération européenne est nécessaire pour profiter au maximum de cette nouvelle opportunité. Si Londres et Paris sont les deux places perçues comme les plus dynamiques, Berlin avec Soundcloud en fer de lance constitue également un acteur avec qui il faut apprendre à travailler

4 segments porteurs Autre rappel de l’événement : le marché s’appréhende actuellement par 4 faces. La première est composée des wearable devices. En effet, les possesseurs de smartphones consulteraient plus de 150 fois leur smartphone par jour et 72% de ces “checks” pourraient être remplacés par les wearable devices. Montres et lunettes connectées mais également balance et t-shirts connectés comme OMsignal participeront à ce qu’il y ait “plus d’ordinateurs dans nos machines à laver” que l’on en possédait jusque-là. Les transports profiteront à plein de l’internet des objets. Le secteur de l’assurance pourrait par exemple changer ses pratiques de bonus/malus par rapport aux comportements de conduites observables. La billetique ou l’information multimodale seront également bouleversées. La maison connectée sera le grand élément par sa taille de marché de l’internet des objets. Avec une estimation à plus de 72 milliards d’ici 2017, il faudra profiter des nouvelles perspectives de vidéosurveillance, de personnalisation de l’ambiance des pièces ou encore des mesures de qualité de l’air intérieur. Enfin, la m-santé est sans doute déjà la partie la plus développée. Gérer la médication de ses ainés, les risques de diabète ou de contagion seront parmi les fonctions des quelques 170 millions d’objets vendues à cet effet d’ici 4 ans.

Durban 1995:

Un demi-finale dominée par la France sous le déluge. La légende veut que pour 10 cm le sort du match a basculé en faveur des Springboks. Ces 10 com ont changé l'histoire de l'Afrique du Sud